Couloir de l’angoisse / S01 E07 (VO) – chambre 8 : Vers la lumière

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Vers là lumière

IL a tiré !

A cette distance, en temps normal, le bruit aurait dû me déchirer le tympan mais il ne fait que rebondir mollement dans mon crâne.

Une lumière vive assortie d’une brûlure lancinante me meurtri la joue, elle vient de loin je m’en approche doucement irrémédiablement.  Je rejoins sa réconfortante réalité. elle m’éloigne de mon agresseur, je lui fais confiance ; je la suis.

Je me réveille.

Il n’y a lus personne à part moi dans la chambre  éclairée par la lumière du jour, pas d’odeur de poudre, pas de fou furieux, je suis seul. C’est l’été.

Il est grand  temps de partir, je ne me fais pas prier ; sans même prendre le temps d’écarter le rideau pour jeter un œil dehors, Je saute du lit et me dirige vers la sortie. Je dérobe un «Welcome, savon végétal» au passage, simple souvenir.

Je rejoins promptement le couloir de l’angoisse. En sortant, je constate que les portes de deux chambres sont  ouvertes et que les deux clefs correspondant à ces chambres sont abandonnées à même le sol. Je ne sacrifie pas une seconde pour m’y intéresser, je devrais peut être mais pas question de rester une minute de plus.

il me reste à tester la solidité de ma porte de sortie…

j’arrive devant Elle, l’impasse, mon Cerbère, bien décidé à en découdre. Le souvenir de ma déconvenue nocturne marque encore ma mémoire et ma chair, cette fois je n’irai pas par quatre chemins, je lui dirai clair et net le fond de ma pensée.

Sans prendre soin de la prévenir, ni de lui laisser le choix des armes ; je la saisis brutalement par la poignée et lui fais une prise étudiée une «clé de poignée». je tord son ridicule levier de ferraille, à la limite de lui provoquer une entorse… vengeance ! Tchac, je lui enfourne mon épaule dans le ventre, elle cède rapidement tout en lourdeur et en grincements.

Il suffisait de se montrer persuasif.

Je retrouve la voiture intacte sur le parking : Ceinture : check – autoradio : check – Contact : Check

Je rejoins le flot de vacanciers, qui semble n’avoir jamais discontinué, tout en pensant à mon hypothétique voisin où voisine de chambre. En y repensant, je me dis qu’à aucun moment à l’heure du départ, je n’ai songé à regarder si la chambre sept était elle aussi entr’ouverte, la clef déposée dans le couloir à même le sol ; comme je l’ai fait moi même, comme l’a fait Le ronfleur de la chambre vingt.

Ce jour là, j’ai continué ma route pendant quelques kilomètres, et me suis posé à une terrasse pour m’offrir un petit déjeuner gargantuesque, qui à duré… duré. Je ne sais pas si vous pouvez imaginer à quel point je me sentais bien : libre et vivant, installé au soleil.
Je me suis amusé à penser à l’article que j’allais écrire, surtout pour faire rire les copains. D’ailleurs. j’ai commencé à rassembler et noter mes idées tout en bâfrant.

J’étais fermement décider à retourner à l’hôtel, à cet hôtel, quelques jours plus tard sur le chemin du retour.

A suivre (?)

————————————–Les coulisses de l’histoire——————————————–

C’est une vieille histoire que j’avais posté en son temps sur un autre média. Réellement tirée de faits qui se sont réellement passés dans la réalité !

Je la re poste ici pour faire une petite animation pendant les vacances en attendant la réouverture de mon blog. Je pense écrire un article dédié aux coulisses de cette histoire, tant il y aurait à dire.

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11 commentaires Ajouter un commentaire

  1. ladyelle134 dit :

    … Oups ! un de mes chats vient de poster à ma place ! ils adorent se coucher sur mon clavier ! ) donc je continue ma phrase : Heureusement j’ai pu te lire en cliquant sur « aricles récents ».

    1. c’est bien du coup, ça fait comme un tri : seuls les lecteurs ayant des neuronnes auront lù cet aticle !

  2. ladyelle134 dit :

    J’attends la suite !
    Juste pour info, si on clique sur le lien de la notification, on ne peut pas lire, on a « erreur 404″ (comme la Peugeot ! ) c’est momentané ou c’est un bug ?
    Heureusement j »

    1. En effet, il y a eu un gros couac avec cet article qui refusait obstinément de se publier, je pense que ça a un rapport, mais je ne peux pas regler le probleme.

  3. Ah bon, tu n’en as pas eu pour ton compte ? Décidément 😀
    Cela dit, si tu poursuis l’histoire, j’en serai ravie

    1. je contacte mon avocat et je lance la poursuite tout de suite (hem hem) bah en fait, je suis retourné à l’hotêl alors on ne peut pas dire qu’il y ait une suite mais plutôt que l’histoire n’a pas encore démarré…

      1. 😀 Ah bon ? Cela promet…

          1. Ne joue pas avec mes nerfs 😀

Tu peux la ramener maintenant mon lapin !

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