Archives de Catégorie: Les mots

Que trouverait-on dans le sac à main d’un homme ?

Un nez de clown ; un harmonica ; un couteau multifonctions ; trois avion à réaction.

Des gouttes de pluie ; des heures d’ennui ; l’odeur des boules de neige ; les animaux du cirque et un sac à dos.

Un déodorant pour les aisselles ; des bouts de ficelle ; un lave vaisselle et une auto miniature.

Un bas résille ; un bout de résine ; un encas pour la route ; des souvenirs de filles.

Des tours de cartes ; une cour Descartes ; deux pancartes ; un pan de mur et un pancake pour la route.

Des fusées intersidérales ; des désirs d’astronaute ;  mille « quand je serai grand » ; un Prévert, trois moineaux, un pinçon et quatre colombes. Lire la suite


Les amants de papier.

origamie

Amants de papiers

Sans se déchirer, ils s’enrôlent  dans leurs caprices.

Sous sa jupe il se glisse, complice elle se plisse.

Elle supplie, il s’y plie et s’applique en supplices.

Supplique épique qui, si forte, s’explique.

C’est une chronique laconique d’épris aiguës.

C’est le prétexte hors contexte d’amoureux sans texte.

L’histoire folie d’amants de papiers adeptes de l’origamie.

Les vers de rage d’étrangers sans gages qui tournent la page.


Brûle émoi

je t'aime je t'abîme

Un sang d’hier, à brûle pour poing dans la face ; qui change les rules, m’attise et me lasse ; incendiaire, m’attire, se retire, m’extirpe et s’éclipse dans son rite trop catholique ; relique d’astre trop logique. Lire la suite


L’être à Nanouche.

Tu m’as touché amazone sensible, amazone hantée. on s’est soufflés à mi-mots sauvages. Ma terre, ta jungle m’affole.

Double;trouble.

Femme idéale blasphème fatal, éternel effet mère ; homme erre hérétique pas sans éthique : otages. Deux qui sèment, plantent des par-terres de défis, amour en RÉ-CI qu’ont défait les récifs ; barre haute, barre casse, coque de moi se brise lasse.

Pars… jure, sans mot dire !

Dans le dédale de mes rites : médite, relis, relie nos délits. Rêve de mur qui se délite dans les murmures de ton lit.

Marri moi, décrie ta fracture : violente évanescence. cultive à fleur de Cœur l’empire de nos non-sens. L’écrit c’est tes cris, virevolte-z ‘y dans tes éther-nuitées.

Je te bouillonne intérieur, caresse ton etoffe  : abandon de soie. Je file, je meurs d’ici, je t’aime ailleurs, demeure moi là bas…


Recette : Le croissant aux amendes.

croissant aux amendesJe vous raconte pas le sketch pour expliquer à la vendeuse de la boulangerie…

Oh et puis si… je vous raconte, j’ai rien à faire là tout de suite.

– Bonjour madame la vendeuse !

– Bonjour monsieur le client, que désirez vous donc ?

– Une torsade chocolat s’il vous plait madame la vendeuse.

– Je vous la sers avec plaisir, monsieur le client…

(Je sors maintenant du style « mensonge littéraire » pour le respect de la vérité toute nue)

– heu… faut qu’j’vous dise, madame (en désignant le panneau) : Amende écrit de cette façon, c’est chez la police, pas dans les boulangeries.

– Ah oui… qu’est ce que je vous sers ? Lire la suite


Défi Haïku

Puisse-que arwenetsesloisirs, qui entretient de temps en temps son blog m’a lancé un défi et bien je reprends de volée et je vous propose de participer.

« Il s’agit d’un petit poème extrêmement bref visant à dire l’évanescence des choses. ce poème comporte traditionnellement 17 (pieds je suppose) en trois segments 5-7-5 et est calligraphié traditionnellement soit sur une seule ligne verticale soit sur trois. Haikaisignifie « amusement », étaient appelés haikai-renga les rengas d’amusement, drôles, légers, parfois frivoles et grivois. Un genre plutôt mineur à l’origine et blablabla. »(Selon wikifait c »qu’il peut).

Alors, voilà, je vous montre les miens d’Haïku, en toute modestie et ne m’étends pas plus sur le sujet car j’imagine bien vos esprits pervertis par je ne sais quelles lectures douteuses, attendant déjà de ma part des jeux de mots grivois autour de l’Haïku : Lire la suite


Celui qui éteint celle…

etincelle

08.30
Les mots pour celle… sans étincelle… ne sont que des mots d’amer.

L’amer-tue-me.
Alors…
étreignez la lumière ; dansez dans mes golfes d’éclairs ; surfez sur mes vagues alarmes ; riez quand mes lames défont ; séchez nos larmes aux tréfonds.
Musez moi jusqu’à vos cordes ; ex-sultez moi ; brillez pour moi…
gaussez les épaules quand je vous allume de fiel :
je ne sais briller que par votre étincelle.
Bonjour vous…


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