Entretien avec un clochard – la maison abandonnée.

Voici où ma quête de liberté m’a mené. Oui, c’est… C’est là où je vis maintenant. Pas très ragoutant, je sais. J’ai connu plus cosy… (rire) temporaire. Je comprendrais si vous ne souhaitiez pas vous mettre à l’aise, c’est un peu délicat. Liberté… La liberté a disparu le jour ou l’ on a commence a…

Le baiser

Nos langues se délient, on se lit jusqu’à la lie, on se lie jusqu’à l’hallali, je t’élis… Doux délit. Idylle Adélie.

Revenir un jour.

Revenir un jour, comme toujours. Affronter le public ou pire encore : son absence. Faire une pirouette et disparaitre peut-être… Revenir sûrement. Ne jamais mourir vraiment. Tels de vieux amants. Passez-vous encore par ici parfois? Vous souvenez-vous de nos rires et émois?

C’est quand la sagesse ?

On a l’habitude de dire que la sagesse vient en vieillissant. C’est des conneries tout ça. Moi qui vous parle par exemple, je crois que j’ai été sage jusqu’à cinq ans et demie. Et encore. J’ai pas fait exprès.   Ensuite, ça s’est gâté quand j’ai compris que faire le pitre ouvertement attirait les faveurs…

Premières impressions.

Bonjour les petites têtes carrées. J’ai vraiment la sensation d’avoir été absent longtemps. Je peine à retrouver mes marques, pour tout dire : j’ai l’impression d’être à côté de ma case. Oui parfaitement, celle qui me manque. Peut-être est-ce à cause de tous ces chamboulements, les « événements » ou bien encore le fait d’avoir été loin,…

Toi aussi tu veux rencontrer des femmes chaudes à Plouilli sur goingoin ?

Je préfère vous prévenir d’avance que cet article comporte des passages un peu coquins, gaffe de pas tacher vos sous-vêtements. Il m’est arrivé un truc formidable, je me suis arrêté sur la route, dans la charmante petite bourgade de plouilli-sur-goingoin, 72 habitants, 3 bars, 2 tabacs, pas de librairie. Tranquille pépère je me pose à…

J’ai une confidence honteuse à vous faire

Quand je n’ai pas le moral, quand j’ai pas la pêche, le biniou en berne, la rigolade qui coince et les zygomatiques critiques, je lis mes propres articles. J’me fais rire. D’ailleurs je viens de lire un vieux brouillon en me disant comme ça que ça serait bien pratique pour reprendre un peu la pratique…

J’ai un truc à vous dire.

J’ai été absent longtemps… Oui, j’ai eu une vie agitée et je me suis éloigné du monde des vivants ces derniers temps. N’empêche que je vous ai écrit tous les jours (sur papier). J’espère retrouver mon énergie et  revenir bientôt. En attendant, je vais lire vos commentaires et y répondre tout doucement. Bisous !  

Les amants de papier.

Sans se déchirer, ils s’enrôlent  dans leurs caprices. Sous sa jupe il se glisse, complice elle se plisse. Elle supplie, il s’y plie et s’applique en supplices. Supplique épique qui, si forte, s’explique. C’est une chronique laconique d’épris aiguës. C’est le prétexte hors contexte d’amoureux sans texte. L’histoire folie d’amants de papiers adeptes de l’origamie. Les vers…

Qu’est ce que tu fais dans la vie ?

– Qu’est ce que tu fais dans la vie ? – J’écris. – Wouah, c’est vrai ? T’es écrivain ? – J’écris. – Mais… t’es publié ? T’en vis ?

Elle était tatouée comme une star du robinet.

Ce matin-là, je n’étais pas fier. J’avais la gueule de travers, comme un meuble Ikea qui aurait été assemblé sans la  notice par un enfant débile avec l’aide de son grand-père Alzheimer et alcoolique. Pas fier,  vautré comme un vieil étron devant la télé, chose rarissime qui n’arrive à peu près qu’une fois par an,…

Un bonheur à retrouver. Collection Harlequin

« Quand Olivia rencontre David Stuart, neurochirurgien à l’hôpital où elle est urgentiste, elle ressent un tel trouble qu’elle en a le souffle coupé. Et, au vu des regards brûlants que David lui lance, elle comprend bientôt que l’attirance qu’elle ressent pour lui est réciproque. Ce qui la plonge dans un profond désarroi, car… elle est…